Bien que nos dirigeants tentent de nous "berno-rasssurer" en affirmant que le nuage de la crise contourne actuellement nos frontières, il ne faut pas se faire d'illusion : ça va pas aller mieux tout de suite.
Pour rester positif (si si il faut tenir) je vous conseillerais volontiers d'apprendre à jardiner et à tout le moins de maîtriser votre alimentation.
Si la première solution est difficilement appréhendable pour nombre d'entre nous, citadins-développés-donc-éloignés-de-la-terre que nous sommes, je souhaite attirer votre attention sur les arbitrages budgétaires que vous allez devoir faire si comme 60% des français vous êtes dans la classe que l'on dit moyenne.
je vous la fais courte mais hausse généralisée des prix, gel des salaires, augmentation des taxes et contraventions (à vélo ou en auto pensez au gilet jaune!) vont encore rogner les budgets des ménages.
Arrive alors le nécessaire arbitrage des menues dépenses quand, après s'être acquitté des factures les plus urgentes (loyer des gros bailleurs, aggios auprès des pauvres banques, impôt sur le revenu...) il convient pour faire bouillir la marmite de la garnir des aliments de première nécessité.
Je ne parle pas ici des loisirs et des extras au risque de décourager totalement ceux qui ne comptent même plus les privations, et j'ai une pensée émue pour les 30 000 ménages français qui seront bientôt expulsables parce que leur gentil banquier leur a fourgué un crédit immobilier à taux variable.
Cette réflexion m'était venue un jour alors que j'avais entrepris, ce qui est pour moi une épreuve, de me rendre dans un hypermarché lors des fêtes de fin d'année. Si la crise ne nous touchera pas, vous imaginez bien qu'il y a 6 mois l'économie était déjà florissante, abondante, opulente. Sans aucun doute.
Oui mais voilà, j'avais pu constater cependant qu'un grand nombre de familles se dirigeaient comme hypnotisés vers les bacs 'premier prix' pour orner leur table de mets qu'ils voudraient délicats pour leur palais et de victuailles qui seraient valorisantes pour l'hôte d'un soir, bref de produits que l'on trouve traditionnellement sur la table des repas de réveillon. Comme si les hommes avaient un devoir envers ses victuailles et que le succès du passage à la nouvelle année dépendait de leur présence.
Et bien penchez vous sur les étiquettes et les listes d'ingrédients qui composent les premiers prix. Nul besoin de préciser l'ignominie des conditions d'élevage, d'alimentation et d'abattage des animaux, la non signalisation des engrais et pesticides entourant le cycle de vie de végétaux qui n'ont jamais vu la terre, ou l'ajout abusif d'ersatz d'ingrédients biodégradants qui hantent les produits alimentaires manufacturés et plats préparés.
C'est pas tous les jours noël me direz-vous mais c'est tous les jours la même merde que l'on trouve dans les assiettes. Les français n'ont plus les moyens de s'alimenter correctement. 16% de la population est en surpoids, notamment à cause de la malbouffe. Ils n'en ont plus le courage non plus.
Ils n'ont plus les moyens parce que la pression budgétaire généralisée ne leur laisse qu'un zeste de marge de manœuvre sur la destination des dépenses. L'alimentation, pourtant essentielle à la bonne santé physique et psychique des hommes, à leur productivité au travail ou à leur survie est aujourd'hui sacrifiée sur l'autel du remboursement des crédits immobiliers, du paiement de la TVA, de la TIPP, de la CRDS.......
L'apparition d'Internet et son exploitation mercantile (faire payer le wifi il fallait y penser!) ; l'omniprésence de la téléphonie mobile et les pseudo "cartes de fidélité" avec un crédit exceptionnel allant jusqu'à 20% de T.E.G. finissent de ratisser nos compatriotes.
Comme nos éminents dirigeants le martèlent à propos des Nations, les ménages doivent tendre vers l'autosuffisance alimentaire, ou en tous cas vers une alimentation raisonnée, pour éviter d'être forcés de manger ces produits dangereux pour l'humanité.
Pourtant il est si facile de manger sainement, copieusement et tous les jours avec un peu de courage et d'imagination.
Un détail : ce n'est pas lorsqu'on a faim qu'il faut apprendre à jardiner.
OUI MAIS, si vous achetez des semences de fruits et légumes, vérifiez qu'elles peuvent elles même fournir des graines. car vous ne le savez peut-être pas mais les paysans africains et asiatiques le savent. De nombreux OGM permettent en effet à leur fabricants (si vous pouvez encore acheter des actions, évitez Monsanto et Limagrain donc) de rendre les graines stériles. Une fois cultivées, vous ne recevez pas 20 000 et vous revenez à la case départ.
Allez courage, reprenez votre souffle, ça c'est encore gratuit.
LIBERTES - EQUITE - HUMANITE

Les mots que je jette en patûre ci-après, proie succulente pour les réactionnaires et conservateurs de tous poils, proposent une voie pro-active au marasme ambiant.
La fissure dans le contrat social, celui des Hommes avec leurs représentants permettant à l'un comme à l'autre de vivre ensemble, a évolué en faille les éloignant tant et plus qu'à la fin ils se sont totalement perdus de vue.
Sur une fracture sociale on peut imaginer de mettre en plâtre, sur une fissure point.
Ainsi, le peuple, ou les gens d'en bas, ou les pauvres, ou la masse, selon le terme consacré à chaque époque, tous ne se sentent plus gouvernés par une force bénéfique qui défend réellement leurs intérêts. Ils sont aujourd'hui les esclaves de leur temps après lequel ils courent, de leurs moyens qui s'évaporent, de leur existence uniquement dénuée de sens, des regards croisés et biaisés qu'ils portent sur eux-mêmes comme sur les autres.
Le dédale des antagonismes s'offre alors à beaucoup comme le seul chemin : Trop d'Argent mais pleins de dettes, trop de règles et pourtant tellement d'abus, trop de libertés mais trop d'enfermement, trop de gâchis et tant de pénuries.
Ah oui, une nouveauté tout de même dans ce monde qui avance! prenez l'ensemble de la population de pays 'développés', otez les 20% de très pauvres, souvent travailleurs pourtant, c'est à dire ceux qui sont dans une situation d'urgence et que les sociétés arrivent à maintenir en vie avec moins ou moins de bonheur ; retranchez les 20% les plus riches de la population qui sont à l'abri du besoin, en tous cas financier, soit ceux qui touchent plus de 5000 euros par mois et par foyer. Vous comptez bien, la masse, ou plus correctement politique la classe moyenne, représente désormais 60% de la population d'une grande puissance économique comme la France.
Et là je tairais pour ne pas rendre le raisonnement trop complexe qu'à l'échelle planétaire, il faut ajouter deux zéros à la population concerné et diviser par 500 le subside quotidien.
Notre vie économique est caractérisée par une dépendance énergétique et financière, comparable à la suralimentation de nombreux humains, pris dans la spirale du surpoids et la rétention inhérente de masses graisseuses toxiques dont l'expurgation est rendue encore plus difficile par le stress et le manque de dynamisme moteur.
Ainsi l'économie qui repose sur l'omniprésence du pétrole et sur la haute finance internationale depuis près de 200 ans, commence-t-elle à vaciller, comme prise de vertiges et de pulsions destructrices qui oscillent entre l'anorexie et la boulimie.
Son développement s'est fait au rythme d'une consommation à l'envi de ces carburants, pour alimenter les moteurs humains des 19 et 20eme siècles, l'argent et le pouvoir.
Aujourd'hui les humains ne vont pas bien et la notion même d'humanité ne paraît plus pérenne pour tous. Les Hommes se sont constitués en sociétés pour organiser le développement et le bien-être du grand nombre, gages de l'évolution de l'espèce et la maîtrise de son environnement.
Si les hommes ne vont pas bien, c'est qu'ils n'adhèrent plus au contrat que leur proposent les gestionnaires de la Chose Publique. La Société ne peut progresser car les hommes n'en voient plus ni l'intérêt ni surtout la possibilité.
"Travaillez plus pour gagner plus". Voilà bien une idée de nanti qui entend le rester en stigmatisant les enfants gâtés et les paresseux que sont les 60% de citoyens d'en bas.
"- Regardez j'ai réussi, je ne comprends pas que vous n'en soyez pas capables!"
- mais ce n'est pas tout ce que vous ne comprenez pas, M. Le Président!
Alors si vous le souhaitez repensons ensemble la politique et recréons ensemble les fondamentaux de l'existence sur terre, de la vie en société et de la place de l'humain dans la vie de la Cité. au moins ça on ne pourra pas nous l'enlever et même on pourrait nous le prendre. Chic!
Nous commencerons là où la France semble s'être arrêtée, alors que débutait la course que nous finissons à peine ; course au progrès technique, course à la surenchère de mégalopoles, d'échanges internationaux, course à la finance.
Cette course de fond qui a vu il est vrai une amélioration sans précédent des conditions de vie des humains et qui démarra à la révolution française proposait alors de libérer les peuples sur des principes forts : Liberté, Egalité, Fraternité.
Mais cette grande nation, se repose depuis sur ses lauriers historiques, car la grandeur des Lumières, de la Révolution et des grandes inventions du siècle a fait place dans l'inconscient collectif à la fierté que l'on ressent de partager le sang des créateurs de mode, des grands chefs cuisiniers, des grands intellectuels ou des cinéastes indépendants, forcément grands.
La dilettante révolutionnaire a ainsi fait place à une limace arrogante, repue de suffisance, de victoire et d'ego qui jouit du travail de ses aïeuls et se délecte d'être une des premières puissances mondiales. Aujourd'hui la "Culture cultivée", intrinsèquement discriminatoire divise les hommes plus qu'elle ne les rassemble.
La culture est ailleurs, la culture est partout. L'agriculture n'est plus ou presque!
Oui la France a été grande lorsqu'elle éclairait les autres peuples sur la connaissance et la possibilité d'une émancipation de l'humain. Non la France ne l'est plus quand elle joue la vieille sérénade de l'arrogance et qu'elle ne peut pas nourrir toutes ses ouailles.
A nouvelle époque, nouvelle devise. Une fois tous les 200 ans, on peut bien revoir certains préceptes.
A la Liberté d'un peuple, préférons l'assurance des Libertés individuelles
De l'égalité théorique des hommes passons à l'équité réaliste des chances
De la Fraternité, nationaliste et communautariste, revenons à l'humanité pour son caractère originel et universel.
Je ferai suivre une liste de mesures à prendre dès que possible ayant pour but de rendre la démocratie aux citoyens, mais également de libérer les geôliers modernes de leur tâche aussi ingrate que destructrice.
On apprend davantage des leçons que l'on prend que de celles que l'on donne.
Pour la Justice, suivez la coulée verte
Lord B, notre président volatile, a eu vent d'une histoire apparemment banale, trop malheureusement, mais qui pourrait faire des courants d'air dans les alcôves des ministères.
Imaginez un simple citoyen européen, résident dans notre belle province du Monde, que le système fait se perdre dans les arcanes de la Justice à la suite d'une simple affaire de dégât des eaux litigieux avec le bailleur de son logement.
Au fil des ses pérégrinations policières et judiciaires, le litige civil s'enrichit d'irrégularités manifestes et maléfiques pour notre candide au pays de Voltaire. En effet, depuis que notre héros constata un jour une infiltration d'eau provenant des travaux de la façade, la fin de non-recevoir de sa requête par le bailleur de l'appartement déclencha une cascade de rebondissements aussi mesquins que désuets, puis tourna au final en farce dont notre coquin ne sera pas le dernier dindon, croyez-le.
Rejet de la responsabilité, Résiliation unilatérale de bail commun, Faux et usage de faux par le petit avocat orgueilleux, peut-être de grande famille, qui vole au secours d'un jeune mannequin déséquilibré, évaporation de plaintes déposées et de mains courante dans un commissariat ou au parquet, fausses pièces à conviction créées par des "experts", "conseillers" et j'en passe.
Les sept années qui viennent de passer ont vu notre homme aspiré par ce cercle vicieux et rendu à chercher une paille dans la porcherie de cette comédie humaine, et affronter les bassesses de cette cour pathétique pour ne pas se retrouver sur la paille justement. Rien d'animal ici. Que de l'humain. Le pire de l'humain.
S'armant de courage et de patience, le code pénal sous le bras, un simple citoyen a donc décidé de partir en guerre contre ces petits abus qui minent le moral des citoyens.
Il est blond aux yeux bleus, cultivé et perspicace. Ce seront ses seules armes face à cette armée de l'ombre, masse informe d'individus qui ne se connaissent pas mais empilent les connivences et initient les délits.
Ce qui commença par une histoire de pistolet à haute pression destiné il y peu aux sauvageons de banlieue s'est transformé en un torrent de plaintes déposées jusqu'au plus hauts sommets de l'Himalaya potentiaire.
Chronique de la racaille ordinaire me direz-vous mais celle-ci fait état de la conscience collective d'une poignées de tortionnaires récidivistes : avocats, policiers, greffiers, juges, directeurs des cabinets ministériels, nettoyeur des chiottes princiers. Tous sont aujourd'hui poursuivis
Si cette histoire banale est arrivée aux oreilles de Lord B. c'est parce que cet homme, ce héros des temps modernes a engagé une action qui rejoint le message fondamental de Lord B : sauver les forêts tropicales.
Parce que c'est bien une impression nauséeuse de gâchis qui se dégage de cette affaire en l'Etat? Trop d'abus de pouvoir, de confiance, de procédures. Trop d'entorses à la règle, dont le dernier consiste en la mise en demeure de l'intéressé un dimanche, du jamais vu! Trop de tromperies, de mensonges, de calomnie, de corbeau (un comble pour notre perroquet)
Trop d'incompétence enfin pour ce petit monde qui votait oui à l'Europe en 2005 mais qui oublie qu'il est Européen, plus que Français. Cette cacophonie d'aspirants serviles, décourage, déchire, détruit les vies de citoyens européens, qui par nombrilisme hexagonal, qui pour jouer de son petit pouvoir, qui coupable d'avoir simplement atteint depuis longtemps son seuil d'incompétence et résigné à n'être pas plus d'une vache qui rit en regardant passer le TGV Paris-Strasbourg.
Que font les publicitaires de l'Agence Française pour les investissements internationaux? Leur but est bien de promouvoir les performances de la France pour séduire les grands argentiers mondiaux afin qu'ils s'y délestent de leurs économies.
Comment justifier ces dérapages auprès des près de 70 millions de touristes annuels qui visitent la terre des libertés? Comment leur garantir qu'ils seront en sécurité, alors que 54% des rapports policiers ont été déclarés erronés en 2007.
Pourquoi laisser toute cette clique saper le mix-produit des uns et faire palir les brochures de voyages des autres.
Tous semblent ignorer la primauté du droit européen et le minimum de respect que l'on doit à tout citoyen de l'Union qui estime que ses droits ont été bafoués.
Pour preuve rappelons la part énorme de rapports policiers français régulièrement épinglés par la commission européenne pour irrégularité ou inconvenance du contenu. Cette part a très fortement progressé depuis que la maréchaussée est intéressée au chiffre d'affaires. Après ça enfin c'est un peu désuet d'exiger des entreprises qu'elles aient une responsabilité sociale!
Savez vous qu'en Europe, il est écrit dans la constitution qu'un fonctionnaire ne peut être poursuivi pour avoir divulgué des informations à la Presse dans la mesure où l'objet de la révélation est dans l'intérêt des citoyens. Et bien pas un n'a bougé, pas un a dit non là je ne cautionne pas, je ne valide pas, je ne condamne pas.
Tous ce gâchis est avant tout humain, mais il se matérialise par une Tour Eiffel de papier, des papiers des PV, de mouchoirs et de papier hygiénique, participant de fait à une catastrophe écologique qui commence avec le massacre des arbres, donc des forêts de notre Vert Solidaire.
Ces gesticulations dépassent de loin le battement d'aile d'un papillon, et devraient bien engendrer un chaos proportionnel dans l'establishment. Après l'affaire Clearstream, voici l'affaire Green Stream, cette coulée verte se répandra jusqu'à la Cour Européenne de Justice, où c'est la responsabilité des représentants de l'Etat qui sera sur le banc des accusés. Après la théorie du chaos, annonce-t-elle celle du K.O.?
Kilomètre zéro d'une nouvelle donne citoyenne.
Imaginez un simple citoyen européen, résident dans notre belle province du Monde, que le système fait se perdre dans les arcanes de la Justice à la suite d'une simple affaire de dégât des eaux litigieux avec le bailleur de son logement.
Au fil des ses pérégrinations policières et judiciaires, le litige civil s'enrichit d'irrégularités manifestes et maléfiques pour notre candide au pays de Voltaire. En effet, depuis que notre héros constata un jour une infiltration d'eau provenant des travaux de la façade, la fin de non-recevoir de sa requête par le bailleur de l'appartement déclencha une cascade de rebondissements aussi mesquins que désuets, puis tourna au final en farce dont notre coquin ne sera pas le dernier dindon, croyez-le.
Rejet de la responsabilité, Résiliation unilatérale de bail commun, Faux et usage de faux par le petit avocat orgueilleux, peut-être de grande famille, qui vole au secours d'un jeune mannequin déséquilibré, évaporation de plaintes déposées et de mains courante dans un commissariat ou au parquet, fausses pièces à conviction créées par des "experts", "conseillers" et j'en passe.
Les sept années qui viennent de passer ont vu notre homme aspiré par ce cercle vicieux et rendu à chercher une paille dans la porcherie de cette comédie humaine, et affronter les bassesses de cette cour pathétique pour ne pas se retrouver sur la paille justement. Rien d'animal ici. Que de l'humain. Le pire de l'humain.
S'armant de courage et de patience, le code pénal sous le bras, un simple citoyen a donc décidé de partir en guerre contre ces petits abus qui minent le moral des citoyens.
Il est blond aux yeux bleus, cultivé et perspicace. Ce seront ses seules armes face à cette armée de l'ombre, masse informe d'individus qui ne se connaissent pas mais empilent les connivences et initient les délits.
Ce qui commença par une histoire de pistolet à haute pression destiné il y peu aux sauvageons de banlieue s'est transformé en un torrent de plaintes déposées jusqu'au plus hauts sommets de l'Himalaya potentiaire.
Chronique de la racaille ordinaire me direz-vous mais celle-ci fait état de la conscience collective d'une poignées de tortionnaires récidivistes : avocats, policiers, greffiers, juges, directeurs des cabinets ministériels, nettoyeur des chiottes princiers. Tous sont aujourd'hui poursuivis
Si cette histoire banale est arrivée aux oreilles de Lord B. c'est parce que cet homme, ce héros des temps modernes a engagé une action qui rejoint le message fondamental de Lord B : sauver les forêts tropicales.
Parce que c'est bien une impression nauséeuse de gâchis qui se dégage de cette affaire en l'Etat? Trop d'abus de pouvoir, de confiance, de procédures. Trop d'entorses à la règle, dont le dernier consiste en la mise en demeure de l'intéressé un dimanche, du jamais vu! Trop de tromperies, de mensonges, de calomnie, de corbeau (un comble pour notre perroquet)
Trop d'incompétence enfin pour ce petit monde qui votait oui à l'Europe en 2005 mais qui oublie qu'il est Européen, plus que Français. Cette cacophonie d'aspirants serviles, décourage, déchire, détruit les vies de citoyens européens, qui par nombrilisme hexagonal, qui pour jouer de son petit pouvoir, qui coupable d'avoir simplement atteint depuis longtemps son seuil d'incompétence et résigné à n'être pas plus d'une vache qui rit en regardant passer le TGV Paris-Strasbourg.
Que font les publicitaires de l'Agence Française pour les investissements internationaux? Leur but est bien de promouvoir les performances de la France pour séduire les grands argentiers mondiaux afin qu'ils s'y délestent de leurs économies.
Comment justifier ces dérapages auprès des près de 70 millions de touristes annuels qui visitent la terre des libertés? Comment leur garantir qu'ils seront en sécurité, alors que 54% des rapports policiers ont été déclarés erronés en 2007.
Pourquoi laisser toute cette clique saper le mix-produit des uns et faire palir les brochures de voyages des autres.
Tous semblent ignorer la primauté du droit européen et le minimum de respect que l'on doit à tout citoyen de l'Union qui estime que ses droits ont été bafoués.
Pour preuve rappelons la part énorme de rapports policiers français régulièrement épinglés par la commission européenne pour irrégularité ou inconvenance du contenu. Cette part a très fortement progressé depuis que la maréchaussée est intéressée au chiffre d'affaires. Après ça enfin c'est un peu désuet d'exiger des entreprises qu'elles aient une responsabilité sociale!
Savez vous qu'en Europe, il est écrit dans la constitution qu'un fonctionnaire ne peut être poursuivi pour avoir divulgué des informations à la Presse dans la mesure où l'objet de la révélation est dans l'intérêt des citoyens. Et bien pas un n'a bougé, pas un a dit non là je ne cautionne pas, je ne valide pas, je ne condamne pas.
Tous ce gâchis est avant tout humain, mais il se matérialise par une Tour Eiffel de papier, des papiers des PV, de mouchoirs et de papier hygiénique, participant de fait à une catastrophe écologique qui commence avec le massacre des arbres, donc des forêts de notre Vert Solidaire.
Ces gesticulations dépassent de loin le battement d'aile d'un papillon, et devraient bien engendrer un chaos proportionnel dans l'establishment. Après l'affaire Clearstream, voici l'affaire Green Stream, cette coulée verte se répandra jusqu'à la Cour Européenne de Justice, où c'est la responsabilité des représentants de l'Etat qui sera sur le banc des accusés. Après la théorie du chaos, annonce-t-elle celle du K.O.?
Kilomètre zéro d'une nouvelle donne citoyenne.
LA ROUE TOURNERA

Depuis plus de 2000 ans nos sociétés occidentales sont entrés de façon "industrielle", raisonnée et statégique, dans un cycle fait de conquetes de territoires, d'emprise de certains Hommes sur d'autres, de luttes en somme.
Guidés ou aveuglés par des traditions religieuses monothéistes et patriarcales, et mus par la soif de pouvoir, d'expansionnisme et de richesses, les hommes ont inventé les Nations et partant le nationalisme.
Nous étions des humains,simplement. Nous sommes devenus des citoyens, des patriotes, des consommateurs.
Le concept de Nation, s'il renvoit à une appartenance à une culture, une histoire, un mode de fonctionnement des institutions et du Contrat Social, développe avant tout un nombrilisme et une suffisance national.
Il faut dire que nous ne pouvons qu'être favorables et reconnaissants à nos dirigeants d'avoir d'avoir si bien défendu nos intérêts depuis 2000 ans. car nous, occidentaux, européens, français, avons vécu un développement technique et social inédit dans l'histoire. Nous étions du bon côté de la barrière...
hors norme de croissance
j'entendais ce matin à la radio un ancien ministre des finances qui se réjouissait de la forme économique de la France qui, l'assurait-il, allait très vite retrouver les conditions de la croissance, et que très vite on assisterait à une reprise de la vente de biens et de services. Youpi!
De même, disait-il, si nous n'avions pas à essuyer le retour de flammes de la crise des subprimes américaines la France afficherait fièrement 2,5 à 3% de croissance. Pas de chance!
voilà le problème de la majorité des dirigeants de nos pays industrialisés : la médiocrité et la vue courte sur l'avenir de nos économies, de notre système, sur le futur de la vie sur terre. et attention pas de méprise, il existe de très bons dirigeants(d'entreprises mais beaucoup moins de pays), il y a de sages anciens dont la pensée s'est façonnée avec le temps mais qui a aussi évolué pour se projeter dans l'avenir.
La médiocrité ambiante provient de l'incapacité des puissants à imaginer un nouveau mode de fonctionnement du Monde, cantonnant les raisonnements à comment mettre un pansement sur une plaie. Comment mettre la poussière sous le tapis? Comment faire progresser ma carrière et pour les plus idiots d'entre eux comment faire gagner mon camp politique et taper sur le dos de nos concurrents, qui de gauche, qui de droite.
Plus jeune j'avais une autre idée de la gestion de la Chose Publique, une autre appréhension des débats contradictoires, une autre idée des leaders, des élites de notre Société. Mais aujourd'hui qu'en est-il de la République, de la Démocratie, des leaders de la Nation? des arrivistes, des carriéristes, des cabots, des incompétents.
alors vous me direz quand on veut être le premier et qu'on y arrive c'est déjà pas mal. Pensez à ces hordes de politiques qui veulent le pouvoir et qui ne l'auront jamais. Ne croyez pas une minute qu'ils font don de leur corps, ne pensez pas plus longtemps qu'ils louent l'abnégation au profit de leur camp.
La fonction suprême devrait revétir l'importance que le terme lui confère. Quoi de plus beau que d'avoir une vision pour le monde, pour l'humain. Quoi de plus exaltant que de guider, conduire, rassembler un peuple, une nation, un continent ou tous les êtres humains, pour une vie meilleure faite d'échange, de partage, de transmission.
Aujourd'hui de chef point, d'élan national point, de vision humaniste point. Point final.
Mais voila piètre destin que celui qui consiste à vouloir arriver en haut juste pour arriver en haut. Pourtant le constat qu'il s'agit de faire n'est pas de blâmer une personne en particulier. La critique aurait toutes les chances d'être aussi désuète que la quête de pouvoir!
Non il convient plutôt d'avancer que c'est l'ensemble de la Société française (mais bien d'autres exemples existent et pas seulement dans les pays développés!) qui est aux prises avec ces ressorts rouillés de la psychosociologie moderne.
Qui a la plus grosse voiture ou femme? qui va gagner la nouvelle star ou l'élection présidentielle? Qui va travailler plus pour gagner plus à être moins souvent avec sa famille? Comment faire enfler lentement son organe reproducteur à coup de pillules bleus ou le taux de croissance du PIB à coup de toujours plus de création de valeur, c'est à dire de chiffre d'affaires des entreprises. Pensez vous il faut rassurer les investisseurs internationaux, rapatrier les capitaux étrangers, ne pas froisser nos partenaires commerciaux, assurer le bien-être de nos compatriotes... même de ceux qui dorment dans la rue ou qui n'ont pas un rond pour donner à manger à leur famille? ah non quand même pas, on préfère tenter de tenir la Presse comme au bon vieux temps de la propagande, prémice de la publicité!
Alors oui nous sommes certes dans le Société du Spectacle, mais quel dégoût provoque l'observation du spectacle de notre société, conte dont l'épilogue pourrait marquer la fin pure et simple d'une partie de l'humanité. Représentation funeste dont tous semblent incapables de faire évoluer le scénario, les dialogues ou les personnages.
j'entendais ce matin à la radio un ancien ministre des finances qui se réjouissait de la forme économique de la France qui, l'assurait-il, allait très vite retrouver les conditions de la croissance, et que très vite on assisterait à une reprise de la vente de biens et de services. Youpi!
De même, disait-il, si nous n'avions pas à essuyer le retour de flammes de la crise des subprimes américaines la France afficherait fièrement 2,5 à 3% de croissance. Pas de chance!
voilà le problème de la majorité des dirigeants de nos pays industrialisés : la médiocrité et la vue courte sur l'avenir de nos économies, de notre système, sur le futur de la vie sur terre. et attention pas de méprise, il existe de très bons dirigeants(d'entreprises mais beaucoup moins de pays), il y a de sages anciens dont la pensée s'est façonnée avec le temps mais qui a aussi évolué pour se projeter dans l'avenir.
La médiocrité ambiante provient de l'incapacité des puissants à imaginer un nouveau mode de fonctionnement du Monde, cantonnant les raisonnements à comment mettre un pansement sur une plaie. Comment mettre la poussière sous le tapis? Comment faire progresser ma carrière et pour les plus idiots d'entre eux comment faire gagner mon camp politique et taper sur le dos de nos concurrents, qui de gauche, qui de droite.
Plus jeune j'avais une autre idée de la gestion de la Chose Publique, une autre appréhension des débats contradictoires, une autre idée des leaders, des élites de notre Société. Mais aujourd'hui qu'en est-il de la République, de la Démocratie, des leaders de la Nation? des arrivistes, des carriéristes, des cabots, des incompétents.
alors vous me direz quand on veut être le premier et qu'on y arrive c'est déjà pas mal. Pensez à ces hordes de politiques qui veulent le pouvoir et qui ne l'auront jamais. Ne croyez pas une minute qu'ils font don de leur corps, ne pensez pas plus longtemps qu'ils louent l'abnégation au profit de leur camp.
La fonction suprême devrait revétir l'importance que le terme lui confère. Quoi de plus beau que d'avoir une vision pour le monde, pour l'humain. Quoi de plus exaltant que de guider, conduire, rassembler un peuple, une nation, un continent ou tous les êtres humains, pour une vie meilleure faite d'échange, de partage, de transmission.
Aujourd'hui de chef point, d'élan national point, de vision humaniste point. Point final.
Mais voila piètre destin que celui qui consiste à vouloir arriver en haut juste pour arriver en haut. Pourtant le constat qu'il s'agit de faire n'est pas de blâmer une personne en particulier. La critique aurait toutes les chances d'être aussi désuète que la quête de pouvoir!
Non il convient plutôt d'avancer que c'est l'ensemble de la Société française (mais bien d'autres exemples existent et pas seulement dans les pays développés!) qui est aux prises avec ces ressorts rouillés de la psychosociologie moderne.
Qui a la plus grosse voiture ou femme? qui va gagner la nouvelle star ou l'élection présidentielle? Qui va travailler plus pour gagner plus à être moins souvent avec sa famille? Comment faire enfler lentement son organe reproducteur à coup de pillules bleus ou le taux de croissance du PIB à coup de toujours plus de création de valeur, c'est à dire de chiffre d'affaires des entreprises. Pensez vous il faut rassurer les investisseurs internationaux, rapatrier les capitaux étrangers, ne pas froisser nos partenaires commerciaux, assurer le bien-être de nos compatriotes... même de ceux qui dorment dans la rue ou qui n'ont pas un rond pour donner à manger à leur famille? ah non quand même pas, on préfère tenter de tenir la Presse comme au bon vieux temps de la propagande, prémice de la publicité!
Alors oui nous sommes certes dans le Société du Spectacle, mais quel dégoût provoque l'observation du spectacle de notre société, conte dont l'épilogue pourrait marquer la fin pure et simple d'une partie de l'humanité. Représentation funeste dont tous semblent incapables de faire évoluer le scénario, les dialogues ou les personnages.
Chanson dédiée à un nouvel ami péruvien.
Il s'appelle Angel... ça ne s'invente pas!
J’ai vu un roi faut qu’j’te raconte
Quand il l’a vu cet ange pour la premiere fois
Il n’a pas su qu’il devint roi
Mais qui l’eut cru, hier encore il était conte… content de lui
Malgré les douleurs et les peines
Une flamme flambait au fond de lui,...tout au fond
Assez pour éclairer et rassurer tant d’âmes en peine
Comme cet ange roulant, pas tant perdu que ça
Son cœur au vent et l’ame ouverte
Le conte sourit, parla et plus rare… écouta
Celui qui, il ne le savait pas, le connaissait déjà
Il rayonnait, sans s’demander pourquoi
pour les incas c’est bien un roi
Alors voilà l’anecdote de ce roi
Qui n’a pas su qu’il devint roi
Le jour où sans compter, il l’avait rencontré
Sans se contempler, ils s’étaient rencontrés
Il s'appelle Angel... ça ne s'invente pas!
J’ai vu un roi faut qu’j’te raconte
Quand il l’a vu cet ange pour la premiere fois
Il n’a pas su qu’il devint roi
Mais qui l’eut cru, hier encore il était conte… content de lui
Malgré les douleurs et les peines
Une flamme flambait au fond de lui,...tout au fond
Assez pour éclairer et rassurer tant d’âmes en peine
Comme cet ange roulant, pas tant perdu que ça
Son cœur au vent et l’ame ouverte
Le conte sourit, parla et plus rare… écouta
Celui qui, il ne le savait pas, le connaissait déjà
Il rayonnait, sans s’demander pourquoi
pour les incas c’est bien un roi
Alors voilà l’anecdote de ce roi
Qui n’a pas su qu’il devint roi
Le jour où sans compter, il l’avait rencontré
Sans se contempler, ils s’étaient rencontrés
l'énergie dirige les mondes
gravité, lumière, chaleur, vie, communications : tout est énergie!
de la plus petite particule présente sur terre aux systèmes les plus complexes, tout repose sur l'irrésistible attraction de la matière vers le noyau de notre planète. Ce phénomène que l'on nomme gravité, scientifiquement établi par monsieur Newton avec une pomme et une cuvette de WC permet de considérer les conditions de la vie sur terre pour tout ce qui est matière, en même temps qu'il replace la position de la terre dans l'univers.
C'est en effet sur ce postulat magnétique, fusse-t-il considéré, intégré comme acquis ou plus souvent ignoré que repose le fonctionnement de toutes les découvertes de notre monde moderne.
Je dis d'emblée découverte et non invention, car je ne veux pas emprunter l'habit du citoyen moderne et arrogant qui pense que nous faisons partie de la civilisation la plus avancée de l'histoire de l'humanité. Nous y reviendrons plus loin.
Ainsi donc tout ce qui nous entoure, nous informe, nous distrait ou nous occupe dépend de l'existence d'un complexe électro-magnétique avancé. Ce même complexe implique l'action de la terre certes, mais également - et surtout- de la position relative de la terre dans le système solaire et l'alignement avec d'autres éléments de la galaxie comme la lune ou le soleil par exemple. Enfin les conditions de la vie sur terre sont également liées à la rotation de la terre sur son axe.
La matière, faite de multiples particules infinitésimales, implique une réaction pour que les atomes s'attirent ou au contraire se repoussent. En se frictionnant certaines matières dégagent de l'énergie comme de la chaleur.
Nous l'avons vu si l'on jette un objet en l'air il retombe imperturbablement le long d'un rayon du cercle que décrit la terre, depuis le centre nodulaire jusqu'à la surface de la croute terrestre. selon une projection quasi orthogonale.
Nombreux appareils complexes de communication utilisent des niveaux d'ondes magnétiques qui assurent les liaisons pour couvrir une zone, soit d'émission (radiophonie) soit de réception (réseau gsm) ou les deux.
Si nous considérons un instant la communication dans son aspect technique , d'échange entre deux pôles, c'est encore de l'énergie.
Tout communique, tout est message. Tout phénomène de communication implique un émetteur et un récepteur. Entre les deux, le message est d'abord formulé puis codé par l'émetteur avant envoi, puis reçu et décodé par le récepteur pour en découvrir la substance informationnelle. Ainsi Quand je vous parle (message), mon cerveau envoie une impulsion électrique vers mes organes vocaux, qui sous l'effet des cordes du même nom envoient à leur tour une onde vibratoire vers vos oreilles, onde qui sera décodée par la vibration correspondante dans votre propre système auditif.
et la mer! si vous entendu parler des marées, vous savez peut-être que les positions relatives de la lune et de notre planète sont responsables de l'amplitude de ces mouvements perpétuels qui remplissent puis vident les plages du monde entier.
Et le soleil, il chauffe, il éclaire, il nourrit les plantes qui ensuite emplissent l'atmosphère d'une grande partie de l'oxygène nécessaire à la respiration des êtres vivants dont nous faisons partie.
Si nous avions tous en tête cet apport existentiel de l'énergie sous toutes ses formes, nous passerions peut-être moins de temps à la gaspiller assis outrageusement dans nos bagnoles. Si nous reconnaissions à la nature tout ce qu'elle permet à l'humain d'accomplir, et en premier lieu de vivre, nous aurions peut-être une autre attitude fasse aux ressources que nous arrachons en son sein maternel.
En-ai je assez dit pour vous amener à réfléchir sur un point qui bouscule les pensées dogmatiques dans lesquelles notre civilisation s'embourbe, se divise, se bat?
si tout est énergie, lié à l'énergie ou repose sur une transmission d'énergie, nous provenons et nous sommes quelque part cette énergie. Il se pourrait alors que ce soit l'unique élément que nous avons tous en commun, êtres vivants ou non, êtres humains et animaux, noirs et blancs, pauvres et riches.
Et si nous étions tous issus de l'énergie et de sa forme la plus exacerbée qu'est la lumière? Et si nous ne faisions qu'un avec tout ce qui nous entoure? si nous n'étions qu'un élément d'un tout plutôt que de nous considérer comme l'éspèce élue qui peut jouir de tout ce qui l'entoure.
Il n'est pas toujours nécessaire d'être dans le noir pour avoir besoin d'éclaircissements....
gravité, lumière, chaleur, vie, communications : tout est énergie!
de la plus petite particule présente sur terre aux systèmes les plus complexes, tout repose sur l'irrésistible attraction de la matière vers le noyau de notre planète. Ce phénomène que l'on nomme gravité, scientifiquement établi par monsieur Newton avec une pomme et une cuvette de WC permet de considérer les conditions de la vie sur terre pour tout ce qui est matière, en même temps qu'il replace la position de la terre dans l'univers.
C'est en effet sur ce postulat magnétique, fusse-t-il considéré, intégré comme acquis ou plus souvent ignoré que repose le fonctionnement de toutes les découvertes de notre monde moderne.
Je dis d'emblée découverte et non invention, car je ne veux pas emprunter l'habit du citoyen moderne et arrogant qui pense que nous faisons partie de la civilisation la plus avancée de l'histoire de l'humanité. Nous y reviendrons plus loin.
Ainsi donc tout ce qui nous entoure, nous informe, nous distrait ou nous occupe dépend de l'existence d'un complexe électro-magnétique avancé. Ce même complexe implique l'action de la terre certes, mais également - et surtout- de la position relative de la terre dans le système solaire et l'alignement avec d'autres éléments de la galaxie comme la lune ou le soleil par exemple. Enfin les conditions de la vie sur terre sont également liées à la rotation de la terre sur son axe.
La matière, faite de multiples particules infinitésimales, implique une réaction pour que les atomes s'attirent ou au contraire se repoussent. En se frictionnant certaines matières dégagent de l'énergie comme de la chaleur.
Nous l'avons vu si l'on jette un objet en l'air il retombe imperturbablement le long d'un rayon du cercle que décrit la terre, depuis le centre nodulaire jusqu'à la surface de la croute terrestre. selon une projection quasi orthogonale.
Nombreux appareils complexes de communication utilisent des niveaux d'ondes magnétiques qui assurent les liaisons pour couvrir une zone, soit d'émission (radiophonie) soit de réception (réseau gsm) ou les deux.
Si nous considérons un instant la communication dans son aspect technique , d'échange entre deux pôles, c'est encore de l'énergie.
Tout communique, tout est message. Tout phénomène de communication implique un émetteur et un récepteur. Entre les deux, le message est d'abord formulé puis codé par l'émetteur avant envoi, puis reçu et décodé par le récepteur pour en découvrir la substance informationnelle. Ainsi Quand je vous parle (message), mon cerveau envoie une impulsion électrique vers mes organes vocaux, qui sous l'effet des cordes du même nom envoient à leur tour une onde vibratoire vers vos oreilles, onde qui sera décodée par la vibration correspondante dans votre propre système auditif.
et la mer! si vous entendu parler des marées, vous savez peut-être que les positions relatives de la lune et de notre planète sont responsables de l'amplitude de ces mouvements perpétuels qui remplissent puis vident les plages du monde entier.
Et le soleil, il chauffe, il éclaire, il nourrit les plantes qui ensuite emplissent l'atmosphère d'une grande partie de l'oxygène nécessaire à la respiration des êtres vivants dont nous faisons partie.
Si nous avions tous en tête cet apport existentiel de l'énergie sous toutes ses formes, nous passerions peut-être moins de temps à la gaspiller assis outrageusement dans nos bagnoles. Si nous reconnaissions à la nature tout ce qu'elle permet à l'humain d'accomplir, et en premier lieu de vivre, nous aurions peut-être une autre attitude fasse aux ressources que nous arrachons en son sein maternel.
En-ai je assez dit pour vous amener à réfléchir sur un point qui bouscule les pensées dogmatiques dans lesquelles notre civilisation s'embourbe, se divise, se bat?
si tout est énergie, lié à l'énergie ou repose sur une transmission d'énergie, nous provenons et nous sommes quelque part cette énergie. Il se pourrait alors que ce soit l'unique élément que nous avons tous en commun, êtres vivants ou non, êtres humains et animaux, noirs et blancs, pauvres et riches.
Et si nous étions tous issus de l'énergie et de sa forme la plus exacerbée qu'est la lumière? Et si nous ne faisions qu'un avec tout ce qui nous entoure? si nous n'étions qu'un élément d'un tout plutôt que de nous considérer comme l'éspèce élue qui peut jouir de tout ce qui l'entoure.
Il n'est pas toujours nécessaire d'être dans le noir pour avoir besoin d'éclaircissements....
la fin d'un monde, mais pas la fin du Monde
Autrement... mieux que pire!
Comme il en va d'un balancier lancé sur l'échelle du temps, les espèces vivantes au rang desquelles l'humanité, se développent impertubablement depuis l'apparition de la première cellule il y a je crois quelques 16,4 millions d'années. Un grand bond avant vers l'inconnu, puis un grand arrière, un pas en avant, un en arrière, inéxorablement, irrégulièrement, imprédictiblement.
Serait-on arrivé à une étape de stabilisation de ce balancier du temps? le temps ne va pas s'arreter puisqu'il est une convention humaine. non, les humains vont s'arréter pour faire ensemble le pas en arrière. Trop de travail, trop de marchandises, pas assez de nourriture, trop de matière, pas assez d'esprit, trop d'irrespect de l'environnement, pas assez de reconnaissance de la nature nourricière de la Terre. Si les autres espèces, celle qui restent tout du moins, poursuivent leur développement au rythme de l'évolution naturelle, les humains doivent alors faire face à une nouvelle approche de leur environnement.
En effet, imaginez qu'au lendemain du 21 décembre 2012, la planète se réveille dans un nuage de poussière grise, on ne sait plus où l'on est, de quelles couleurs sont les autres, ni même si on les connait.
Mieux! A peine se souvient-on d'un choc terrible, d'un bruit sourd et d'un éclair luminescent d'une intensité ineffable. Puis plus rien? Le nécessaire instinct de survie et la recherche de ses proches, de son chemin, et de quoi se nourrir ou se déshydrater deviennent d'un coup les besoins élémentaires. Ils ne se sont pas déplacés sur la pyramide des besoins, mais l'Homme vient de faire un bond sur cette échelle, oubliant peut-être pour toujours la futilité du besoin de posséder, de paraître, d'apparaitre, de combattre, de battre.
L'objectif unique aujourd'hui est d'Etre, être en vie, être ensemble, être bien et le plus longtemps possible...enfin!
Ainsi pour un moment, l'Homme mais aussi tous les hommes, se demandent comment ils vont y arriver et pas ce qui est arrivé. Il est trop tard pour se demander ce qui est arrivé, il est tant de faire face. Toute action implique une réaction! en pleine gueule qu'on l'a prise la réaction, il est tant de passer à l'action.
Grand espoir pour tous les altermondialistes, les révolutionnaires et les révoltés silencieux qui dormaient dans le monde d'avant. un autre monde est possible en effet, mais un autre. Pas le même monde, celui d'avant, avec tous ses excès de tout : trop de marchandisation, trop d'entreprises; d'entraves aux libertés individuelles, trop d'asservissements des uns par les autres, trop de tout, trop de rien.
Dès lors, se sont installés une solidarité et un altruisme inédits de mémoire d'Homme.
Bien entendu on ne reviendra jamais à l'age de pierre, l'humain a fortement évolué et ses capacités inscrites dans les codes ADN et dans les consciences demeurent acquises. Il va falloir avancer, pas repartir de zéro. On était aller trop loin, les ambitions avaient débordées, le progrès technique n'en était pas toujours un pour l'humanité, on avait gaspillé les ressources fondamentales à notre survie pour nourrir un insatiable besoin de possession.
Peut-être va-t-il falloir faire un trait pour quelques décennies sur les derniers apports du confort que l'on nommait moderne.
On n'est pas dans l'apocalypse, mais simplement dans une configuration du monde que chacun peut concevoir. Que tout le monde sait possible! Tiens, juste imaginez que l'on ne produise plus ou peu d'électricité, oubliez four, frigidaire, radiateur. Terminés shopping, télévision et salle de sport. Effacés Internet, téléphone, fax, courrier. Tout est à repenser, à reconstruire, à ré-envisager.
Comme il en va d'un balancier lancé sur l'échelle du temps, les espèces vivantes au rang desquelles l'humanité, se développent impertubablement depuis l'apparition de la première cellule il y a je crois quelques 16,4 millions d'années. Un grand bond avant vers l'inconnu, puis un grand arrière, un pas en avant, un en arrière, inéxorablement, irrégulièrement, imprédictiblement.
Serait-on arrivé à une étape de stabilisation de ce balancier du temps? le temps ne va pas s'arreter puisqu'il est une convention humaine. non, les humains vont s'arréter pour faire ensemble le pas en arrière. Trop de travail, trop de marchandises, pas assez de nourriture, trop de matière, pas assez d'esprit, trop d'irrespect de l'environnement, pas assez de reconnaissance de la nature nourricière de la Terre. Si les autres espèces, celle qui restent tout du moins, poursuivent leur développement au rythme de l'évolution naturelle, les humains doivent alors faire face à une nouvelle approche de leur environnement.
En effet, imaginez qu'au lendemain du 21 décembre 2012, la planète se réveille dans un nuage de poussière grise, on ne sait plus où l'on est, de quelles couleurs sont les autres, ni même si on les connait.
Mieux! A peine se souvient-on d'un choc terrible, d'un bruit sourd et d'un éclair luminescent d'une intensité ineffable. Puis plus rien? Le nécessaire instinct de survie et la recherche de ses proches, de son chemin, et de quoi se nourrir ou se déshydrater deviennent d'un coup les besoins élémentaires. Ils ne se sont pas déplacés sur la pyramide des besoins, mais l'Homme vient de faire un bond sur cette échelle, oubliant peut-être pour toujours la futilité du besoin de posséder, de paraître, d'apparaitre, de combattre, de battre.
L'objectif unique aujourd'hui est d'Etre, être en vie, être ensemble, être bien et le plus longtemps possible...enfin!
Ainsi pour un moment, l'Homme mais aussi tous les hommes, se demandent comment ils vont y arriver et pas ce qui est arrivé. Il est trop tard pour se demander ce qui est arrivé, il est tant de faire face. Toute action implique une réaction! en pleine gueule qu'on l'a prise la réaction, il est tant de passer à l'action.
Grand espoir pour tous les altermondialistes, les révolutionnaires et les révoltés silencieux qui dormaient dans le monde d'avant. un autre monde est possible en effet, mais un autre. Pas le même monde, celui d'avant, avec tous ses excès de tout : trop de marchandisation, trop d'entreprises; d'entraves aux libertés individuelles, trop d'asservissements des uns par les autres, trop de tout, trop de rien.
Dès lors, se sont installés une solidarité et un altruisme inédits de mémoire d'Homme.
Bien entendu on ne reviendra jamais à l'age de pierre, l'humain a fortement évolué et ses capacités inscrites dans les codes ADN et dans les consciences demeurent acquises. Il va falloir avancer, pas repartir de zéro. On était aller trop loin, les ambitions avaient débordées, le progrès technique n'en était pas toujours un pour l'humanité, on avait gaspillé les ressources fondamentales à notre survie pour nourrir un insatiable besoin de possession.
Peut-être va-t-il falloir faire un trait pour quelques décennies sur les derniers apports du confort que l'on nommait moderne.
On n'est pas dans l'apocalypse, mais simplement dans une configuration du monde que chacun peut concevoir. Que tout le monde sait possible! Tiens, juste imaginez que l'on ne produise plus ou peu d'électricité, oubliez four, frigidaire, radiateur. Terminés shopping, télévision et salle de sport. Effacés Internet, téléphone, fax, courrier. Tout est à repenser, à reconstruire, à ré-envisager.
Ecouter la nature
Le soudain intérêt des pouvoirs et des publics pour l'environnement doit être interprété comme un indice de la dangerosité du phénomène.
Malgré les actions de groupes de pressions à la vue courte et aux profits lourds (automobile, pétrole, laboratoires médicaux...) les chercheurs et théoriciens du climat ont réussi à faire entendre leur cri! il faut agir avant qu'il ne soit trop tard.
En fait il faut agir parce qu'il est trop tard. Déjà. Il faut agir pour préserver l'humanité d'une disparition quasi totale. Et c'est de la nature que vient le conseil, c'est de la nature que s'élève le tumulte des éléments, c'est désormais de la nature que vient le danger pour les hommes.
La terre est pour l'homme comme le nid d'un oiseau. s'il use les brindilles amassées il met tout l'édifice en péril. mais si le nid vient à céder, l'oiseau sait voler. Si la terre devait subir des changements radicaux, l'Homme pourrait bien s'envoler.
SAvez-vous que par le passé déjà la terre fut secoué par des catastrophes naturelles, fussent-elles galactiques ou terrestres. En 9500 avant JC une pluie d'astéroides aurait ainsi percuté la planète projetant tout l'atmosphère dans une nuée enfumée et irrespirable. C'est certainement la cause de l'extinction des derniers dinausores, mais aussi des premières sociétés humaines. C'est en tout cas de cette époque que date la formation de la croute terrestre qui donne à la Planète bleue cette forme de ballon de football. La Terre tourne bien monsieur Gallilé, mais est-elle bien ronde!!
En 1882, le volcan Krakatoa entrait en éruption au large de l'Indonésie faisant des centaines de morts, mais surtout détruisant toute forme de vie à des milliers de kilomètres à la ronde. Lors de cette explosion cataclysmique l'axe de la Terre a même bougé, modifiant déjà en son temps le rapport de la Planète à sa galaxie et le cours de la vie sur Terre. Pour comparer avec les tentatives malignes de détruire massivement la Planète, la puissance des bombes atomiques larguées par nos amis américains sur nos amis japonais était 2 à 3 fois moins forte. Est-il nécessaire de signaler que l'homme étant loin de maitriser la technicité de Dame Nature, il lui a fallu pour fabriquer son 'pétard' recourir à à l'uranium enrichi, dont les effluves se sont propagées sur toute la planète et y sont toujours actives!
Plus près de nous Le Tsunami de 2006 en Asie du sud-est, l'ouragan Katrina aux USA en 2007 ou les tremblements de terre de Birmanie puis de Chine en 2008 ont fait à eux seuls près de 500 000 morts en seulement quelques heures. Que comptez-vous faire chers puissants va-t-en-guerre pour anéantir l'ennemi qui se joue de vos intimidations? la guerre, l'invasion ou simplement continuer la désinformation massive des populations que vous étiez sensé servir!
Savez-vous vous qui nous gouvernez alors que vous devriez nous guider, savez-vous que lors du terrible raz de marée asiatique, des tribus vivant dans la forêt avaient su elles comment écouter la nature et avaient fui les rivages comme l'ont fait les animaux. Ils sont tous sains et saufs parce qu'ils ne sont pas sous votre influence et celle de vos sociétés de consommations à outrance qui pour seul avenir proposent aux enfants de regarder la télévision, de manger des produits hyper sucrés et surgras, puis de s'endetter pour s'acheter une belle voiture et une maison. Le tout permettant au même Etat de disposer de sujets serviles et dociles qui doivent rembourser leurs dettes et continuer à consommer pour exister.
S'il est sage de penser qu'il est trop tard pour faire machine arrière, il ne s'agit pas ici de faire comme la morale chrétienne et de vous dire vous que nous allons payer car nous avons péché.
Tout au plus pouvons nous arrêter de produire trop, de consommer plus, de construire pour les Hommes en ne détériorant pas davantage le capital de la Nature.
Mais pour les 100 ans qui viennent de s'écouler et encore probablement pendans 30 de plus le mal est fait. Les gaz émis sont dans l'atmosphère et dans les tissus de tous les êtres vivants, les déchets hautements toxiques sont rejetés dans la nature, les forêts ont pratiquement disparues et avec elles une grande partie des espèces végétales et animales. Il va falloir apprendre à vivre autrement car comme la cigale l'Homme a chanté tout l'été des 100 dernières années, détruit d'un coup tout ce que le printemps de l'espèce renfermait de promesse de vie il y a à peine 500 ans de cela.
Il en est ainsi de la surexploitation des ressources naturelles, fossiles des hydrocarbures ou bois forêts, du rejet dans la nature de matières chimiques et polluantes (usines, automobile...), d'une consommation à outrance (agriculture intensive) ou bien encore des modifications de la nature apportées par la main de l'Homme (déforestation, modification des cours des fleuves...)
Le processus est enclenché et personne ne peut dire à la Nature, ok c'est bon maintenant j'arrete alors soit gentille avec les petits hommes qui ont souillé ton sol, ton sous-sol et le reste. Non pas qu'il y ait une nature vengeresse mais simplement à force de moduler le cours de la nature nous découvrons aujourd'hui qu'on à tiré sur la corde... si bien qu'à la fin elle cédera.
Le sort est ainsi jeté pour la fonte des neiges et de la banquise polaires, la montée du niveau des océans, la pollution de l'air et des cours d'eau, la déforestation, la surexploitation des ressources minérales, la disparition massive des espèces, le réchauffement du climat,
Malgré les actions de groupes de pressions à la vue courte et aux profits lourds (automobile, pétrole, laboratoires médicaux...) les chercheurs et théoriciens du climat ont réussi à faire entendre leur cri! il faut agir avant qu'il ne soit trop tard.
En fait il faut agir parce qu'il est trop tard. Déjà. Il faut agir pour préserver l'humanité d'une disparition quasi totale. Et c'est de la nature que vient le conseil, c'est de la nature que s'élève le tumulte des éléments, c'est désormais de la nature que vient le danger pour les hommes.
La terre est pour l'homme comme le nid d'un oiseau. s'il use les brindilles amassées il met tout l'édifice en péril. mais si le nid vient à céder, l'oiseau sait voler. Si la terre devait subir des changements radicaux, l'Homme pourrait bien s'envoler.
SAvez-vous que par le passé déjà la terre fut secoué par des catastrophes naturelles, fussent-elles galactiques ou terrestres. En 9500 avant JC une pluie d'astéroides aurait ainsi percuté la planète projetant tout l'atmosphère dans une nuée enfumée et irrespirable. C'est certainement la cause de l'extinction des derniers dinausores, mais aussi des premières sociétés humaines. C'est en tout cas de cette époque que date la formation de la croute terrestre qui donne à la Planète bleue cette forme de ballon de football. La Terre tourne bien monsieur Gallilé, mais est-elle bien ronde!!
En 1882, le volcan Krakatoa entrait en éruption au large de l'Indonésie faisant des centaines de morts, mais surtout détruisant toute forme de vie à des milliers de kilomètres à la ronde. Lors de cette explosion cataclysmique l'axe de la Terre a même bougé, modifiant déjà en son temps le rapport de la Planète à sa galaxie et le cours de la vie sur Terre. Pour comparer avec les tentatives malignes de détruire massivement la Planète, la puissance des bombes atomiques larguées par nos amis américains sur nos amis japonais était 2 à 3 fois moins forte. Est-il nécessaire de signaler que l'homme étant loin de maitriser la technicité de Dame Nature, il lui a fallu pour fabriquer son 'pétard' recourir à à l'uranium enrichi, dont les effluves se sont propagées sur toute la planète et y sont toujours actives!
Plus près de nous Le Tsunami de 2006 en Asie du sud-est, l'ouragan Katrina aux USA en 2007 ou les tremblements de terre de Birmanie puis de Chine en 2008 ont fait à eux seuls près de 500 000 morts en seulement quelques heures. Que comptez-vous faire chers puissants va-t-en-guerre pour anéantir l'ennemi qui se joue de vos intimidations? la guerre, l'invasion ou simplement continuer la désinformation massive des populations que vous étiez sensé servir!
Savez-vous vous qui nous gouvernez alors que vous devriez nous guider, savez-vous que lors du terrible raz de marée asiatique, des tribus vivant dans la forêt avaient su elles comment écouter la nature et avaient fui les rivages comme l'ont fait les animaux. Ils sont tous sains et saufs parce qu'ils ne sont pas sous votre influence et celle de vos sociétés de consommations à outrance qui pour seul avenir proposent aux enfants de regarder la télévision, de manger des produits hyper sucrés et surgras, puis de s'endetter pour s'acheter une belle voiture et une maison. Le tout permettant au même Etat de disposer de sujets serviles et dociles qui doivent rembourser leurs dettes et continuer à consommer pour exister.
S'il est sage de penser qu'il est trop tard pour faire machine arrière, il ne s'agit pas ici de faire comme la morale chrétienne et de vous dire vous que nous allons payer car nous avons péché.
Tout au plus pouvons nous arrêter de produire trop, de consommer plus, de construire pour les Hommes en ne détériorant pas davantage le capital de la Nature.
Mais pour les 100 ans qui viennent de s'écouler et encore probablement pendans 30 de plus le mal est fait. Les gaz émis sont dans l'atmosphère et dans les tissus de tous les êtres vivants, les déchets hautements toxiques sont rejetés dans la nature, les forêts ont pratiquement disparues et avec elles une grande partie des espèces végétales et animales. Il va falloir apprendre à vivre autrement car comme la cigale l'Homme a chanté tout l'été des 100 dernières années, détruit d'un coup tout ce que le printemps de l'espèce renfermait de promesse de vie il y a à peine 500 ans de cela.
Il en est ainsi de la surexploitation des ressources naturelles, fossiles des hydrocarbures ou bois forêts, du rejet dans la nature de matières chimiques et polluantes (usines, automobile...), d'une consommation à outrance (agriculture intensive) ou bien encore des modifications de la nature apportées par la main de l'Homme (déforestation, modification des cours des fleuves...)
Le processus est enclenché et personne ne peut dire à la Nature, ok c'est bon maintenant j'arrete alors soit gentille avec les petits hommes qui ont souillé ton sol, ton sous-sol et le reste. Non pas qu'il y ait une nature vengeresse mais simplement à force de moduler le cours de la nature nous découvrons aujourd'hui qu'on à tiré sur la corde... si bien qu'à la fin elle cédera.
Le sort est ainsi jeté pour la fonte des neiges et de la banquise polaires, la montée du niveau des océans, la pollution de l'air et des cours d'eau, la déforestation, la surexploitation des ressources minérales, la disparition massive des espèces, le réchauffement du climat,
y a quoi là?
la vie d'un papa qui a envie d'écrire sur sa vie, que sa vie pousse à l'écrit et comme son fils pousse des cris.
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